Francois Villon, corps a cœur au Théâtre Libre

François villon, corps à cœur

 Le vendredi 9 mars à 20h15

 

Paris, 3 janvier 1463.

Dans l’un des cachots de la prison du Châtelet, François Villon attend.  Il est condamné à être pendu. Ainsi commence François Villon, corps à cœur. Cet ouvrage constitue une approche unique de la biographie et de l’œuvre du turbulent poète. Gaillard, drolatique ou pathétique, Joblin nous livre un texte plein de vie, une narration originale qui évolue de dialogues en chanson parmi lesquelles on reconnaîtra la célèbre et terrible « Ballade des pendus ». Ces chansons, dont les paroles sont de Joblin et les musiques de Malto, ont été enregistrées par Bruno Daraquy.

Résumé :

François Villon est incarcéré dans une geôle du Châtelet pour avoir participé à une rixe avec les notaires de Maître Ferrebouc. L’affaire du cambriolage du collège de Navarre dans laquelle François se trouve impliquée, refait surface.
Le voici condamné à mort. Bien qu’il ait fait appel, il se voit déjà pendu au grand gibet de Mont-Faucon. Hallucination ou manifestation surnaturelle, son double lui apparaît. S’engage alors un débat entre lui et sa conscience, entre le corps et le cœur.

Bruno Daraquy qui, depuis des années, travaille ce rôle qui lui colle tant à la peau, incarne avec talent le poète-brigand dans ce «corps à cœur» qui ne peut nous laisser indifférent.

 

 

 

 

      • Une pièce de : Joblin
      • Mise en scène : Maurice Galland
      • Avec : Bruno Daraquy
      • Genre : théâtre
      • Durée : 1h15

 

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